Conclusion

 

 

Cette étude nous montre donc que depuis le XXème siècle, les femmes se préoccupent de plus en plus de leur apparence, selon une sorte de « dictature de la minceur ». La mauvaise alimentation émergeante de ce siècle a conduit au surpoids de ces dernières. Pourtant aujourd’hui, une femme se doit d'être mince pour être épanouie dans notre société. Cette évolution a mené l’apparition de régimes et à l’expansion de ces derniers. Parallèlement, de nouveaux domaines « minceur » sont apparus : les industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques, diététiques et chirurgicales, qui attirent une nouvelle catégorie de consommateurs, soucieux de leur apparence. On remarque cependant une distinction de catégories de consommateurs : le domaine chirurgical étant plutôt réservé à la population aisée, tandis que la consommation de produits amincissants est à la portée de tous. En effet, ces produits apparaissent aujourd’hui massivement dans les grandes et moyennes surfaces, pour en faciliter l’accès. La publicité de ce marché permet ainsi une sensibilisation accrue de ces nouveaux consommateurs, contribuant à une sur-médiatisation de la minceur et de son environnement. Cependant, l’apparition de ce marché ne conduit-il pas à une obsession du « corps parfait » ? On remarque de nos jours que cette manifestation a abouti à la naissance de nombreux troubles du comportement alimentaire : le phénomène Pro-Ana, regroupant une communauté de jeunes filles (et une minorité d'hommes) atteintes d'anorexie mentale et prônant leur maladie comme un mode de vie, un contrôle sur leur destin, repris par des célébrités, leurs nombreux blogs sont considérés comme un danger pour les plus jeunes, qu'ils pourraient influencer dans une quête mortelle d'une physionnomie parfaite, étant l'un des exemples les plus frappant de notre société, l’anorexie étant devenue une maladie prenant une place croissante dans nos problèmes de société.

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